Campagnes
Défi 50/50/25
Donostia San Sebastián Turismoa, le Marathon et la Behobia‑San Sebastián s’unissent pour la parité dans le sport
– Donostia San Sebastián Turismoa, la Zurich Donostia Maratoia et la Behobia‑San Sebastián créent une alliance pour promouvoir le sport féminin et atteindre la parité dans la participation aux courses populaires.
– L’une des actions conjointes sera le « Défi Zurich Maratoia Donostia 50/50/25 », avec pour objectif d’atteindre la parité entre les sexes dans la participation au Marathon de Saint‑Sébastien en 2025.
– Donostia San Sebastián Turismoa collabore depuis des années à la promotion de la ville comme destination running et sportive, à travers des salons nationaux et internationaux, des packs et escapades running, de la diffusion en ligne, etc.
– L’une des actions conjointes sera le « Défi Zurich Maratoia Donostia 50/50/25 », avec pour objectif d’atteindre la parité entre les sexes dans la participation au Marathon de Saint‑Sébastien en 2025.
– Donostia San Sebastián Turismoa collabore depuis des années à la promotion de la ville comme destination running et sportive, à travers des salons nationaux et internationaux, des packs et escapades running, de la diffusion en ligne, etc.
Donostia San Sebastián Turismoa, la Behobia‑San Sebastián et la Zurich Maratoia Donostia se sont unis pour promouvoir la participation féminine dans les courses populaires et atteindre la parité dans le nombre d’inscriptions.
L’objectif est clair et ambitieux : atteindre 50 % d’inscriptions féminines d’ici 2025. Actuellement, 26,3 % des inscriptions à la Behobia sont des femmes, et bien que ce pourcentage augmente chaque année, il reste encore du chemin à parcourir.
DSS Turismoa, Fly Group – organisateur du Marathon et du Salto 15Klasikoa – en collaboration avec la Fédération d’Athlétisme de Gipuzkoa et le Club Fortuna – organisateur de la Behobia – collaborent depuis des années à la promotion de la ville en tant que destination running et sportive. Jusqu’à présent, ils ont soutenu la participation à des salons nationaux et internationaux, créé des packs et escapades running pour faciliter la venue et la réservation internationale, mené des campagnes de communication en ligne, etc. Cette année, comme nouveauté, DSS Turismoa a décidé de soutenir financièrement la promotion et la diffusion du défi 50/50/25.
Le défi 50/50/25 s’inscrit dans un processus de réflexion critique, d’apprentissage et d’action ludique autour de l’égalité. Si les femmes ont des modèles réels, elles les suivront. C’est pourquoi les filles et les jeunes doivent voir des femmes courir, s’entraîner et concourir. Ce pourcentage enverra un message fort : dans tous les domaines de la vie – professionnel, familial, sportif – les hommes et les femmes agissent de la même manière lorsqu’ils ont les mêmes opportunités réelles.
Dans ce sens, la Behobia‑San Sebastián a élaboré un plan de travail sur 7 ans avec des actions concrètes, car la véritable intention du projet 50/50/25 est de contribuer à ce changement social.
Pourquoi la participation dans les courses n’est‑elle pas paritaire ?
Selon les données fournies par la Behobia‑San Sebastián, la Behobia Txiki compte 44 % de filles participantes, et la Behobia Gaztea, 48 %. Alors pourquoi seulement 24 % chez les adultes ? Plusieurs études montrent que les filles entre 12 et 14 ans arrêtent massivement de faire du sport.
Dans des pays où la tradition des courses populaires est plus ancrée, comme les États‑Unis, 60 % des participants aux semi‑marathons sont des femmes, et on approche des 50 % sur la distance marathon.
À Donostia/San Sebastián, la tendance est positive. En 2010, la participation féminine au marathon était de 6 % ; cette année, les inscriptions féminines atteignent déjà 18 %. À la Behobia‑San Sebastián, le taux féminin était de 14 %, et cette année, il s’élève à 26 %.
C’est pourquoi Donostia San Sebastián Turismoa, la Behobia et le Marathon se sont alliés pour promouvoir la participation féminine dans le sport, en commençant par un projet comme celui du défi 50/50/25, auquel collaborent également le magazine Corredor et le site soycorredora.es.
Comment allons‑nous y parvenir ?
Grâce à des initiatives comme le défi 50/50/25, lancé en collaboration avec le Marathon et la Behobia.
Un tirage au sort ouvert a été organisé, avec 450 femmes inscrites. Parmi elles, six femmes souhaitant courir le Zurich Marathon de Donostia / San Sebastián 2019 ont été sélectionnées, et les services suivants leur seront proposés :
‑ Dossard.
‑ Hébergement.
‑ Frais de déplacement à Donostia.
‑ Un coach spécialisé en athlétisme leur proposera un plan d’entraînement personnalisé.
De plus, 50 dossards supplémentaires, offerts par Zurich Assurances, ont été attribués aux femmes inscrites au défi qui n’ont pas été retenues dans l’équipe des six. Elles porteront également un tee‑shirt distinctif pour donner de la visibilité au défi.
Les six femmes du défi ont déjà commencé leur plan d’entraînement, sous la direction de Franc Beneyto, leur entraîneur pour ce grand objectif.
Qui sont‑elles ?
Ane Alberdi Aramendi : coureuse basque avec 11 ans d’expérience, elle a déjà couru trois semi‑marathons (meilleur temps : 1h24) et de nombreuses courses plus courtes. « J’ai besoin d’un coup de pouce ou d’une motivation de ce type pour passer à un autre niveau dans ma passion, la course à pied. » Elle fera ses débuts sur la distance du marathon à San Sebastián.
Olimpia Corcuera González : originaire de La Rioja, elle a grandi sur une piste d’athlétisme. Son père, Iluminado Corcuera, était athlète et entraîneur. Elle a fait une pause pendant sa première grossesse, puis est revenue après la naissance de son deuxième enfant. « Après le décès accidentel de mon père, je n’avais plus de motivation. » En 2017, elle reprend la course, suit une formation pour devenir coach d’athlétisme pour enfants (dont les siens), et se fixe un grand objectif : le marathon de San Sebastián. Elle veut maintenant y revenir et améliorer son temps.
Carmen Martín Díaz : cela fera trois ans en septembre qu’elle a commencé à courir. Cette Catalane a déjà couru une vingtaine de 10 km et quatre semi‑marathons (48 min sur 10 km, 1h49 sur semi). Elle connaît la souffrance des séries pour un 5 km et les longues sorties pour les semi‑marathons. Elle fera ses débuts sur la distance reine à San Sebastián. « J’ai beaucoup de respect, mais je sais que bien encadrée, aucun défi n’est inatteignable. À l’aube de mes 42 ans, je vais devenir inarrêtable. »
Miri Karina Pérez Escalante : coureuse originaire de Salamanque, elle a commencé à courir il y a cinq ans après avoir été diagnostiquée d’un cancer du côlon. « J’aime me lancer des défis pour prouver à moi‑même, et au monde, qu’on peut faire du sport même avec des difficultés, qu’on peut affronter ou surmonter un cancer et des chimios. » Elle a couru de nombreux 10 km, plus de 15 semi‑marathons, 2 marathons et 2 trails de 70 km en montagne. Meilleur temps marathon : 3h51 (Madrid, 2022).
María Rodríguez Gómez : madrilène de 23 ans, c’est la plus jeune participante. En trois ans, elle a couru plusieurs 5 et 10 km, deux semi‑marathons et même une course en montagne. « Mon rêve est de courir un marathon au moins une fois dans ma vie. La course m’a sauvée, physiquement et psychologiquement. Une infirmière a été mon modèle et j’aimerais suivre ses pas. »
Estíbaliz Ruiz Loyarte : coureuse expérimentée, plus de 11 ans de pratique et plus de vingt courses à son actif. Son premier marathon fut le Zurich Marathon de San Sebastián, qui lui a donné le goût de cette distance. « C’était dur, mais l’ambiance et l’organisation m’ont beaucoup aidée. À Donostia, j’ai aussi couru l’une des premières courses à laquelle mon père m’a vue participer (un semi). Il est décédé l’an dernier après une longue maladie, et depuis je cours peu. Ce serait un bel hommage. »
L’objectif est clair et ambitieux : atteindre 50 % d’inscriptions féminines d’ici 2025. Actuellement, 26,3 % des inscriptions à la Behobia sont des femmes, et bien que ce pourcentage augmente chaque année, il reste encore du chemin à parcourir.
DSS Turismoa, Fly Group – organisateur du Marathon et du Salto 15Klasikoa – en collaboration avec la Fédération d’Athlétisme de Gipuzkoa et le Club Fortuna – organisateur de la Behobia – collaborent depuis des années à la promotion de la ville en tant que destination running et sportive. Jusqu’à présent, ils ont soutenu la participation à des salons nationaux et internationaux, créé des packs et escapades running pour faciliter la venue et la réservation internationale, mené des campagnes de communication en ligne, etc. Cette année, comme nouveauté, DSS Turismoa a décidé de soutenir financièrement la promotion et la diffusion du défi 50/50/25.
Le défi 50/50/25 s’inscrit dans un processus de réflexion critique, d’apprentissage et d’action ludique autour de l’égalité. Si les femmes ont des modèles réels, elles les suivront. C’est pourquoi les filles et les jeunes doivent voir des femmes courir, s’entraîner et concourir. Ce pourcentage enverra un message fort : dans tous les domaines de la vie – professionnel, familial, sportif – les hommes et les femmes agissent de la même manière lorsqu’ils ont les mêmes opportunités réelles.
Dans ce sens, la Behobia‑San Sebastián a élaboré un plan de travail sur 7 ans avec des actions concrètes, car la véritable intention du projet 50/50/25 est de contribuer à ce changement social.
Pourquoi la participation dans les courses n’est‑elle pas paritaire ?
Selon les données fournies par la Behobia‑San Sebastián, la Behobia Txiki compte 44 % de filles participantes, et la Behobia Gaztea, 48 %. Alors pourquoi seulement 24 % chez les adultes ? Plusieurs études montrent que les filles entre 12 et 14 ans arrêtent massivement de faire du sport.
Dans des pays où la tradition des courses populaires est plus ancrée, comme les États‑Unis, 60 % des participants aux semi‑marathons sont des femmes, et on approche des 50 % sur la distance marathon.
À Donostia/San Sebastián, la tendance est positive. En 2010, la participation féminine au marathon était de 6 % ; cette année, les inscriptions féminines atteignent déjà 18 %. À la Behobia‑San Sebastián, le taux féminin était de 14 %, et cette année, il s’élève à 26 %.
C’est pourquoi Donostia San Sebastián Turismoa, la Behobia et le Marathon se sont alliés pour promouvoir la participation féminine dans le sport, en commençant par un projet comme celui du défi 50/50/25, auquel collaborent également le magazine Corredor et le site soycorredora.es.
Comment allons‑nous y parvenir ?
Grâce à des initiatives comme le défi 50/50/25, lancé en collaboration avec le Marathon et la Behobia.
Un tirage au sort ouvert a été organisé, avec 450 femmes inscrites. Parmi elles, six femmes souhaitant courir le Zurich Marathon de Donostia / San Sebastián 2019 ont été sélectionnées, et les services suivants leur seront proposés :
‑ Dossard.
‑ Hébergement.
‑ Frais de déplacement à Donostia.
‑ Un coach spécialisé en athlétisme leur proposera un plan d’entraînement personnalisé.
De plus, 50 dossards supplémentaires, offerts par Zurich Assurances, ont été attribués aux femmes inscrites au défi qui n’ont pas été retenues dans l’équipe des six. Elles porteront également un tee‑shirt distinctif pour donner de la visibilité au défi.
Les six femmes du défi ont déjà commencé leur plan d’entraînement, sous la direction de Franc Beneyto, leur entraîneur pour ce grand objectif.
Qui sont‑elles ?
Ane Alberdi Aramendi : coureuse basque avec 11 ans d’expérience, elle a déjà couru trois semi‑marathons (meilleur temps : 1h24) et de nombreuses courses plus courtes. « J’ai besoin d’un coup de pouce ou d’une motivation de ce type pour passer à un autre niveau dans ma passion, la course à pied. » Elle fera ses débuts sur la distance du marathon à San Sebastián.
Olimpia Corcuera González : originaire de La Rioja, elle a grandi sur une piste d’athlétisme. Son père, Iluminado Corcuera, était athlète et entraîneur. Elle a fait une pause pendant sa première grossesse, puis est revenue après la naissance de son deuxième enfant. « Après le décès accidentel de mon père, je n’avais plus de motivation. » En 2017, elle reprend la course, suit une formation pour devenir coach d’athlétisme pour enfants (dont les siens), et se fixe un grand objectif : le marathon de San Sebastián. Elle veut maintenant y revenir et améliorer son temps.
Carmen Martín Díaz : cela fera trois ans en septembre qu’elle a commencé à courir. Cette Catalane a déjà couru une vingtaine de 10 km et quatre semi‑marathons (48 min sur 10 km, 1h49 sur semi). Elle connaît la souffrance des séries pour un 5 km et les longues sorties pour les semi‑marathons. Elle fera ses débuts sur la distance reine à San Sebastián. « J’ai beaucoup de respect, mais je sais que bien encadrée, aucun défi n’est inatteignable. À l’aube de mes 42 ans, je vais devenir inarrêtable. »
Miri Karina Pérez Escalante : coureuse originaire de Salamanque, elle a commencé à courir il y a cinq ans après avoir été diagnostiquée d’un cancer du côlon. « J’aime me lancer des défis pour prouver à moi‑même, et au monde, qu’on peut faire du sport même avec des difficultés, qu’on peut affronter ou surmonter un cancer et des chimios. » Elle a couru de nombreux 10 km, plus de 15 semi‑marathons, 2 marathons et 2 trails de 70 km en montagne. Meilleur temps marathon : 3h51 (Madrid, 2022).
María Rodríguez Gómez : madrilène de 23 ans, c’est la plus jeune participante. En trois ans, elle a couru plusieurs 5 et 10 km, deux semi‑marathons et même une course en montagne. « Mon rêve est de courir un marathon au moins une fois dans ma vie. La course m’a sauvée, physiquement et psychologiquement. Une infirmière a été mon modèle et j’aimerais suivre ses pas. »
Estíbaliz Ruiz Loyarte : coureuse expérimentée, plus de 11 ans de pratique et plus de vingt courses à son actif. Son premier marathon fut le Zurich Marathon de San Sebastián, qui lui a donné le goût de cette distance. « C’était dur, mais l’ambiance et l’organisation m’ont beaucoup aidée. À Donostia, j’ai aussi couru l’une des premières courses à laquelle mon père m’a vue participer (un semi). Il est décédé l’an dernier après une longue maladie, et depuis je cours peu. Ce serait un bel hommage. »